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BUREAU DE CHANGE À MONTIGNY-LE-BRETONNEUX


Bureau de change à Montigny-le-Bretonneux

Montigny-le-Bretonneux est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France qui possède un Bureau de change. Comme les habitants de Montigny-lès-Cormeilles dans le Val-d'Oise, ses habitants se nomment les Ignymontains et Ignymontaines. Située à 25 km au sud-ouest de Paris, la commune a connu une très forte expansion démographique pendant le dernier quart du xxe siècle du fait de son intégration dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines. En effet, de petit village de campagne, Montigny-le-Bretonneux, est devenue, entre autres, le siège de grandes entreprises internationales. La ville fait partie intégrante de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Au nord de la zone d'activités du Pas du Lac, la commune est limitrophe avec Bois-d'Arcy et Saint-Cyr-l'École. Au nord-ouest, la partie du territoire faisant partie de la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines est limitrophe avec Elancourt, Les Clayes-sous-Bois et Trappes. La commune est bordée à l'ouest par la ville de Trappes, à l'est par la ville de Guyancourt et dans sa partie sud-est par la ville de Voisins-le-Bretonneux. Au sud, le ruisseau de Gironde définit la limite avec Magny-les-Hameaux qui est membre du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse. La superficie de la commune est de 1 165 hectares ; son altitude varie de 150 à 171 mètres. Montigny-le-Bretonneux est située sur la continuité du plateau de Saclay. Le col du Manet, unique col d'Île-de-France, est le point culminant de la commune.

L'étang de Saint-Quentin a été creusé dans les années 1677-1678 ; situé sur les territoires des communes de Trappes et de Montigny-le-Bretonneux, il est intégré dans la base de plein air et de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines. Au sud de la commune, à la frontière avec Magny-les-Hameaux, coule le ruisseau de Gironde qui est l'amont de la Mérantaise, elle-même étant un affluent de l'Yvette.Le bassin de la Sourderie au sud de la commune est l'un des patrimoines architecturaux de la commune. Le cours amont disparu de la Bièvre est mis en valeur dans le centre urbain de Saint-Quentin aménagé dans les années 1980. L’avenue de la source de la Bièvre, le canal urbain, l’église Saint-Quentin des sources et le parvis des sources en sont une évocation. À l’angle de l’avenue des Prés et de la rue des Coquelicots à Montigny-le-Bretonneux, près de la voie ferrée de la ligne Paris-Rambouillet, la source est matérialisée symboliquement par une sculpture en forme de disque de 25 mètres de diamètre conçue en 1992 par le sculpteur Nissim Merkado comprenant un dispositif qui puise dans le sous-sol un filet d’eau déversé dans un canal.

Le nom de la localité est attesté sous différentes formes : Montegni, Montani10 et Mintegni en 1204, Montigneium au xiiie siècle, Montingniacum en 122811 Montigniacum et Montiniacum en 1250, Montiniacum le Brestonneux en 1351 avant de se fixer sous la forme de Montigny en 1370, Montagny le Bristonneux en 1547, c'est aussi à cette époque qu'apparaît le déterminant complémentaire le Brestonneux, Montaygny le Brestonneux en 1554, Montaygny le Brestonneux en 167415, Montigny en 1711 avec; au cours des siècles quelques variantes telles que Bertonneux, Montigny le Bertonneux en 1740, Montigny en 1750, Montigny en 178118, Montany en 178519, Montigny le Brétonneux en 1800 pour arriver à Bretonneux.

Montigny, dont l'étymon est généralement donné sous la forme latinisée Montaniacum, est un type toponymique répandu dont la signification exacte ne fait pas l'unanimité. Le Montani de la langue romane était un « lieu montueux » et le Brestoineux du francique un « marécage ». Montigny est donc étymologiquement « la terre émergeant du marécage ». Montigny-le-Bretonneux et Voisins-le-Bretonneux ont été érigées sur des terres marécageuses, et sont toujours aujourd'hui séparées par les lieux-dits la Grande Île et la Petite Île. Le déterminant Bretonneux signifie marécageux, boueux, terres émergeant des marécages, mais aussi terres de bretons. Dans le cadre du premier Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Parisienne (SDAURP) est décidé la création d'une ville nouvelle dénommée Saint-Quentin en Yvelines, créée en 1972. Son aménagement est confié à l'Établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY), puis, en 1972, au Syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) et enfin, en 1984, Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN). Sa mission étant achevée, il se transforme en communauté d'agglomération le 1er janvier 2004, la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la commune est toujours membre.

Bureau de change en Île-de-France

Département            Yvelines

Arrondissement       Versailles

Canton          Montigny-le-Bretonneux

(bureau centralisateur)

Intercommunalité    Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines

Maire

Mandat          Jean-Luc Ourgaud

2017-2020

Code postal  78180

Code commune       78423

Démographie

Gentilé           Ignymontains, Ignymontaines

Population

municipale    32 929 hab. (2017 en diminution de 2,23 % par rapport à 2012)

Densité          2 827 hab./km2

Géographie

Coordonnées           48° 46′ 16″ nord, 2° 02′ 00″ est

Altitude          Min. 150 m

Max. 171 m

Superficie     11,65 km2

Bureau de change détermine par l'offre et la demande de chacune des deux monnaies : si la demande dépasse l'offre, le cours augmente. Puisque la devise d'un pays est à la base une créance détenue sur la banque centrale de ce pays1, la détention d'une devise étrangère peut être vue comme la détention d'une créance « à vue » sur le pays qui l'a émise. Le mécanisme de taux de change européen, ou MCE, est un mécanisme de taux de change introduit par la Communauté européenne en 1979 destiné à stabiliser les cours des devises européennes, prévenir les risques de change et accroître la confiance dans la monnaie à moyen et long terme, juguler l'inflation et développer le commerce et l'activité dans la zone intra-communautaire. Initialement nommé « système monétaire européen, » il a été considérablement révisé dans son fonctionnement par le traité de Maastricht ratifié en 1992 instaurant l'Union européenne, en vue de la préparation à son Union économique et monétaire et sa future monnaie unique. Depuis l'introduction de l'euro le 1er janvier 1999, il a été révisé et remplacé par le MCE II et consiste en un accord entre le Conseil ECOFIN réunissant tous les pays membres de l'Union européenne, la Banque centrale européenne et les banques centrales nationales des États membres de l'Union européenne n'appartenant pas à la zone euro. Le mécanisme de taux de change européen (MCE) désigne avant tout cette nouvelle politique mise en place progressivement dans le cadre du SME, de façon transitoire, jusqu’à l'instauration de l'Union économique et monétaire (UEM) ; ce mécanisme ne fonctionnera pleinement que dans les deux dernières années du SME en 1998 et 1999 (après la finalisation des statuts de la BCE et la mise en place des politiques économiques et législations nationales adaptées), c'est-à-dire la période finale d'évaluation des devises qui seraient intégrées dans la future UEM. Il permit toutefois de stopper les interventions directes perturbant la saine concurrence intra-européenne, et d'éviter le recours trop fréquent dans le passé aux dévaluations des devises nationales comme moyen (de plus en plus inefficace et inflationniste) de relancer la croissance et les investissements étrangers par une hausse des taux d'intérêt, là où le SME imposait seulement de consulter au préalable les autres partenaires sur les compensations nécessaires à ces dévaluations. Ainsi le MCE instaura la véritable coopération économique européenne via les réunions régulières des ministres des finances au sein du Conseil ECOFIN.

Le Royaume-Uni participait au SME puis au MCE jusqu’à sa dissolution à la fin de 1999. Le SME n'existe plus mais certains mécanismes du MCE restent en application pour le Royaume-Uni sous forme de coopération avec l'UEM et le respect de certains objectifs communs définis par le traité de Maastricht, et l'obligation pour le Royaume-Uni de contribuer au budget européen avec des comptes établis en euros, la seule devise officielle de l'Union européenne. La Finlande et la Suède ont participé au MCE, comme l'ensemble des 15 membres de l'Union européenne jusqu'à la fin de 1999. Bureau de change est sortie du MCE pour rejoindre directement l'UEM. Mais la Suède n'a pas pris les mesures techniques permettant de sortir du MCE avant l'introduction de l'euro, en adoptant celles définies pour le MCE II qui lui auraient permis de rejoindre l'UEM, comme le traité le lui obligeait.