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BUREAU DE CHANGE À VILLENEUVE-LA-GARENNE

Bureau de change à Villeneuve-la-Garenne

Villeneuve-la-Garenne possède un bureau de change. C’est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. C'est la dernière commune créée dans le département de la Seine, le 9 avril 1929, pendant l'Entre-deux-guerres. Villeneuve-la-Garenne se situe à l'extrême nord-est du département des Hauts-de-Seine, à la limite de la Seine-Saint-Denis. La commune est bordée par la rive gauche de la Seine, face à l'Île-Saint-Denis. La superficie de la commune est de 320 hectares ; l'altitude varie entre de 22 à 31 mètres.

Comme l'ensemble de la presqu’île de Gennevilliers, la plaine est sablonneuse et plate. Située dans le lit majeur de la Seine, pendant des millénaires celle-ci a déposé dans ce méandre une épaisse couche de galets, graviers, et sables. L'essor des constructions en béton de ciment durant le xxe siècle, très consommatrice de ces granulats, trouva dans cette plaine alluvionnaire, non bâtie et au cœur de l'agglomération parisienne, un gisement de matériaux idéal. Les carrières se multiplièrent rapidement et au fur et à mesure de l'exploitation les parties fouillées étaient remblayées. Les tombereaux tirés par des chevaux, puis rapidement des norias de camions automobiles, déversaient des gravats qui venaient parfois de loin (de Paris mais également de banlieues très éloignées), pendant que d'autres partaient livrer les chantiers de construction. La ville est située à proximité des autoroutes A86 et A15. La Seine forme la limite de la commune.

Transports en commun : La ville se situe à proximité de la ligne C du RER d'Île-de-France à Gennevilliers et de la ligne D du RER d'Île-de-France à Saint-Denis. Elle est desservie par quatre lignes de Bus RATP comprenant le bus de nuit N51 NOCTILIEN.png et trois autres lignes dont leurs terminus sont situés dans la ville : à la ZAC de la Bongarde (BUS) RATP 261 et à la zone industrielle Nord (BUS) RATP 137 177. De plus, elle est desservie par le T1 depuis son prolongement jusqu'au terminus Asnières - Gennevilliers - Les Courtilles de la ligne 13 du métro de Paris aux arrêts Mairie de Villeneuve-la-Garenne, La Noue et Chemin des Reniers.

La ville a connu un accroissement rapide de sa population à la suite des constructions massives de logements sociaux sur de grandes parcelles privées à la suite de l'appel de l'abbé Pierre en 1954 et au retour des rapatriés d'Algérie en 19623 et en raison de présence de bidonvilles dans les années 1960.

Le taux de logements sociaux s'élève à 54,5 %, mais il faut ajouter les logements non conventionnés de l'OGIF (Caravelle) et de la SEM de Villeneuve-la-Garenne (quartier Jean-Moulin) ce qui correspond donc à un taux de 72 %.

La Caravelle. Ce quartier ZUS compte 6 000 habitants pour 1 850 logements. Un immeuble a eu la réputation d'être « la plus grande barre d'Europe » (ce qui était faux), mais la réhabilitation entreprise par Roland Castro a introduit des coupures urbaines à travers le quartier.

La Seine-Sablière. Ce quartier ZUS compte 4 400 habitants pour 1 660 logements. Il fait l'objet actuellement d'une réhabilitation, entreprise dans le cadre du Grand projet de ville.

Ces deux quartiers concentrent la moitié de la population villéno-garennoise.

Le nouveau quartier Villerenne a permis d'accueillir 3 000 nouveaux habitants.

La Banane ou Résidence Coopération et Famille, bâtie en 1958 située dans un quartier des années 1960 en réhabilitation. En 2012, les principaux projets d'aménagement sont relatifs :

au centre commercial régional le QWARTZ, centre qui a ouvert ses portes le 9 avril 2014 ;

à l'extension de l'hôpital Nord 92, achevée en fin d'année 2013 ;

à la rénovation des quartiers sud ;

à la rénovation du square Jean-Moulin.

Le lieu est attesté sous la forme apud Villam novam en 1183 par le toponymiste Ernest Nègre.

À l’origine Villeneuve-la-Garenne, dont le nom apparait ainsi déjà sur la carte de Cassini du xviiie siècle, était un hameau de pêcheurs et s’étendait sur un kilomètre le long de la Seine (de part et d’autre de l’actuel pont de L'Île-Saint-Denis).

Ce quartier de Gennevilliers se développe, à partir de 1844, assez vite, avec la construction de deux ponts suspendus. Celui situé au centre du bourg dans le prolongement de l’avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun actuellement) fut conçu par Marc Seguin. Il permet, depuis cette date, de relier Villeneuve d’abord à l’agglomération de Saint-Denis (en traversant L'Île-Saint-Denis), puis à Paris puisque deux ans plus tard le chemin de fer du Nord reliant Paris à Saint-Denis est construit. Toutefois les habitants passent le pont moyennant un octroi. Ce pont suspendu utilisé jusqu’au début du xxe siècle a inspiré beaucoup de peintre, notamment Alfred Sisley.

Bureau de change en Île-de-France

Bureau de change dans les Hauts-de-Seine

Arrondissement       Nanterre

Bureau de change Gennevilliers

Intercommunalité    Métropole du Grand Paris

EPT Boucle Nord de Seine

Maire

Mandat Alain Bortolameolli

2019-2020

Code postal  92390

Code commune       92078

Démographie

Gentilé           Villénogarennois

Population

municipale   24 248 hab. (2016 en diminution de 5,44 % par rapport à 2011)

Densité          7 578 hab./km2

Géographie

Coordonnées            48° 56′ 14″ nord, 2° 19′ 40″ est

Altitude         Min. 22 m

Max. 31 m

Superficie      3,2 km2

Le taux de change nominal doit, à toutes fins pratiques, être compris comme le " prix " d’une devise par rapport à une autre devise (une monnaie peut en fait être considérée comme un actif, dans la mesure où elle offre au détenteur un "service", ou la possibilité acheter des biens ou des valeurs mobilières négociés uniquement dans cette monnaie) ; comme il arrive pour tout bien, le prix d'une devise (taux de change nominal) subit des changements dus aux changements affectant la demande et l' offre: les banques centrales peuvent en partie influencer le taux de change en "achetant" ou en "vendant" de la monnaie étrangère (et en conséquence "en vendant" ou en "achetant" de la monnaie nationale), afin de réaliser des objectifs de politique économique et monétaire spécifiques; le reste de la demande et de l'offre est constitué par les autres opérateurs qui "proposent" la monnaie nationale et "demandent" en échange de devises (ou "offrent" en devises et "demandent" en contrepartie) :

le commerce (importations et exportations), y compris le tourisme (le tourisme implique en fait l'importation de biens par le touriste ou, en conséquence, l'exportation de biens du pays qui reçoit le touriste) ; investissements financiers (par exemple: achat de bons du Trésor étrangers) ; activités spéculatives sur les taux de change (opérations d’achat et de vente de devises dans le seul but de gagner de l’argent grâce à une éventuelle modification des taux de change dans le temps).

Il est également important de souligner qu'un taux de change nominal supérieur à la parité ne confère pas nécessairement un avantage pour les importations (ou les achats effectués à l'étranger dans le contexte du tourisme) ; il est nécessaire de prendre en compte le taux de change réel, qui prend également en compte les différents niveaux de prix généraux dans les deux pays considérés. Prenons un exemple: le taux de change nominal euro / dollar est égal à 1,15 (1 000 dollars ne coûtent "que" 869 euros) ; supposons que le seul bien existant au monde soit constitué d'oranges (de manière à pouvoir raisonner en termes de prix d'oranges dans les deux pays et non en termes de niveau de prix général) ; nous supposons également qu'en Italie les oranges coûtent 1 euro, tandis qu'aux États-Unis, 2 dollars (les oranges vendues en Italie et celles vendues aux États-Unis appartiennent à deux marchés différent) ; en Italie, je pouvais acheter 869 oranges (avec 869 euros), tandis qu'aux États-Unis, avec 1 000 dollars (obtenus en échange de mes 869 euros), je ne pouvais acheter que 500 oranges; la conclusion est que, dans ce cas particulier, le changement nominal semble être favorable à ceux qui résident en Italie, mais que le taux de change réel (celui qui intéresse réellement l'agent économique) est défavorable. Il est possible de calculer le taux de change entre deux devises (A et B) également indirectement. Lorsque le taux de change des deux monnaies par rapport à une troisième devise est disponible (D), il est possible d'identifier le taux de change entre les deux monnaies en calculant le rapport entre les taux de change respectifs des deux monnaies avec la troisième. Le taux de change peut être laissé libre de varier sur les marchés, avec ou sans limites au-delà desquelles la Banque centrale intervient pour la défense de la monnaie nationale ou dans un régime de taux de change fixe, par exemple un régime de caisse d'émission.

Un régime de taux de change fixe lie les opérations d'open market au maintien d'un taux de change avec une mesure de référence, qui peut être une réserve ou une autre devise.