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BUREAU DE CHANGE À COLOMBES

Bureau de change à Colombes

Colombes possède un bureau de change. C’est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. Située dans la banlieue nord-ouest de Paris, Colombes est la septième commune d'Île-de-France et la troisième commune des Hauts-de-Seine. Plus grande cité pavillonnaire de la petite couronne parisienne, elle demeure néanmoins un territoire diversifié. Ses habitants sont appelés les Colombiens. La superficie de la commune est de 781 hectares ; l'altitude varie de 23 à 44 mètres. Le territoire est composé de deux grands ensembles géologiques. Le grand sud de la commune se situe sur un plateau calcaire, les bords de Seine au nord ont une géologie de type alluviale de basse altitude.

Le dénivelé entre ces deux espaces a donné lieu à des exploitations de carrières (carrière des Côtes d'Auty) et de l'exploitation sablière, jusqu'au début du xxe siècle. Certains toponymes se réfèrent à cette activité (Cité des Grèves, rue des Côtes d'Auty…). Le nord de la commune se situe en zone inondable. Le réseau routier de la ville comprend 12 % de « zones 30 » à la suite de l'élaboration d'un schéma directeur « zones 30 » en 1999. Le territoire est traversé par deux axes d'importance régionale : au nord l’A86, et à l'ouest l'ancienne RN 192, devenue RD 992.

La ville est desservie par :

un axe autoroutier : l’A86 ;

quatre gares SNCF :

Colombes (ligne J du Transilien),

Le Stade (ligne J du Transilien),

La Garenne-Colombes (ligne L du Transilien),

Les Vallées (ligne L du Transilien) ;

treize lignes du réseau de bus RATP : 140, 164, 167, 176, 235, 276, 304, 340, 366, 378, 566 ;

deux lignes du service de bus Noctilien : N21, N152 ;

la ligne TMLB 45 du réseau Transdev Île-de-France. Sous l'impulsion du conseil régional d'Île-de-France, le tramway T2 est prolongé depuis La Défense jusqu'à Bezons, traversant le boulevard Charles-de-Gaulle (RD 992) et le desservant sur trois stations : Jacqueline Auriol, Victor Basch, et Parc Pierre-Lagravère. La mise en service a eu lieu en novembre 2012. À l'autre extrémité de la commune, le prolongement du T1 en provenance de Saint-Denis arrivera au carrefour des Quatre-Routes, en limite d'Asnières et de Bois-Colombes en 2019 puis rejoindra le T2 via l'avenue de Stalingrad, la zone Kléber, le stade Yves du Manoir. La mise en service du T1 sur le territoire de Colombes est prévue pour 2023. La station Les Courtilles de la ligne 13 du métro de Paris est située à proximité de la commune. On peut y accéder en une quinzaine de minutes à pied depuis la gare de Colombes. L’Insee découpe la commune en quatre « grands quartiers » soit Wiener – Centre ville – Champarons, Europe – Gare du Stade – Fossés Jean, Les Grèves – Plateau – Moslard et Petit Colombes, eux-mêmes découpés en 33 îlots regroupés pour l'information statistique.

 

L'origine du nom « Colombes » n'est pas certaine et deux hypothèses existent sur son étymologie. La première explication justifie le nom de Colombes, « Coulombe » en vieux français signifiant « colonne », du fait de la présence d'une colonne située jusqu'au 4 août 1789 à l'intersection de la rue Saint-Denis et du boulevard de Valmy. Celle-ci pouvait être une pierre sacrée ou un monument mégalithique. La deuxième hypothèse justifie ce nom du fait de la présence ancienne d'une maison à « atrium » aux toits inclinés vers la cour intérieure, dont les pans étaient soutenus soit par des colonnes, soit par des colombages provenant de troncs d'arbres équarris ou l’évocation de bornes milliaires. Colombes est une ville française, située dans le département des Hauts-de-Seine et la région d'Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Colombiens et les Colombiennes.

La commune s'étend sur 7,8 km² et compte 85 368 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 10 930,6 habitants par km², Colombes a connu une nette hausse de 13,7% de sa population par rapport à 1999. Entourée par les communes de Bois-Colombes, Argenteuil et La Garenne-Colombes, Colombes est située à 2 km au nord-ouest de Bois-Colombes.

Située à 40 mètres d'altitude, le Fleuve La Seine est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Colombes.

La commune est proche du parc naturel régional du Vexin français.

Le maire de Colombes se nomme Madame Nicole GOUETA.

Bureau de change en Île-de-France

Bureau de change dans les Hauts-de-Seine

Arrondissement       Nanterre

Bureau de change Colombes-1

(bureau centralisateur)

Colombes-2

(bureau centralisateur)

Intercommunalité    Métropole du Grand Paris

EPT Boucle Nord de Seine

Maire

Mandat Nicole Goueta

2014-2020

Code postal  92700

Code commune       92025

Démographie

Gentilé           Colombiens

Population

municipale   85 368 hab. (2016 en augmentation de 0,31 % par rapport à 2011)

Densité          10 931 hab./km2

Géographie

Coordonnées            48° 55′ 25″ nord, 2° 15′ 08″ est

Altitude         Min. 23 m

Max. 44 m

Superficie      7,81 km2

Le taux de change est déterminé par l'offre et la demande de chacune des deux monnaies : si la demande dépasse l'offre, le cours augmente. Puisque la devise d'un pays est à la base une créance détenue sur la banque centrale de ce pays1, la détention d'une devise étrangère peut être vue comme la détention d'une créance « à vue » sur le pays qui l'a émise. Le mécanisme de taux de change européen, ou MCE, est un mécanisme de taux de change introduit par la Communauté européenne en 1979 destiné à stabiliser les cours des devises européennes, prévenir les risques de change et accroître la confiance dans la monnaie à moyen et long terme, juguler l'inflation et développer le commerce et l'activité dans la zone intra-communautaire. Initialement nommé « système monétaire européen, » il a été considérablement révisé dans son fonctionnement par le traité de Maastricht ratifié en 1992 instaurant l'Union européenne, en vue de la préparation à son Union économique et monétaire et sa future monnaie unique. Depuis l'introduction de l'euro le 1er janvier 1999, il a été révisé et remplacé par le MCE II et consiste en un accord entre le Conseil ECOFIN réunissant tous les pays membres de l'Union européenne, la Banque centrale européenne et les banques centrales nationales des États membres de l'Union européenne n'appartenant pas à la zone euro. Le mécanisme de taux de change européen (MCE) désigne avant tout cette nouvelle politique mise en place progressivement dans le cadre du SME, de façon transitoire, jusqu’à l'instauration de l'Union économique et monétaire (UEM) ; ce mécanisme ne fonctionnera pleinement que dans les deux dernières années du SME en 1998 et 1999 (après la finalisation des statuts de la BCE et la mise en place des politiques économiques et législations nationales adaptées), c'est-à-dire la période finale d'évaluation des devises qui seraient intégrées dans la future UEM. Il permit toutefois de stopper les interventions directes perturbant la saine concurrence intra-européenne, et d'éviter le recours trop fréquent dans le passé aux dévaluations des devises nationales comme moyen (de plus en plus inefficace et inflationniste) de relancer la croissance et les investissements étrangers par une hausse des taux d'intérêt, là où le SME imposait seulement de consulter au préalable les autres partenaires sur les compensations nécessaires à ces dévaluations. Ainsi le MCE instaura la véritable coopération économique européenne via les réunions régulières des ministres des finances au sein du Conseil ECOFIN.

Le Royaume-Uni participait au SME puis au MCE jusqu’à sa dissolution à la fin de 1999. Le SME n'existe plus mais certains mécanismes du MCE restent en application pour le Royaume-Uni sous forme de coopération avec l'UEM et le respect de certains objectifs communs définis par le traité de Maastricht, et l'obligation pour le Royaume-Uni de contribuer au budget européen avec des comptes établis en euros, la seule devise officielle de l'Union européenne. La Finlande et la Suède ont participé au MCE, comme l'ensemble des 15 membres de l'Union européenne jusqu'à la fin de 1999. La Finlande est sortie du MCE pour rejoindre directement l'UEM. Mais la Suède n'a pas pris les mesures techniques permettant de sortir du MCE avant l'introduction de l'euro, en adoptant celles définies pour le MCE II qui lui auraient permis de rejoindre l'UEM, comme le traité le lui obligeait.