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BUREAU DE CHANGE À ASNIÈRES-SUR-SEINE

Bureau de change à Asnières-sur-Seine

Asnières-sur-Seine possède un bureau de change. Anciennement appelé Asnières jusqu'au 15 février 1968, est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. La commune est située sur la rive gauche de la Seine dans la banlieue nord-ouest de Paris. La superficie de la commune est de 482 hectares ; l'altitude varie de 22 à 43 mètres. Son territoire est dépourvu de relief. Les anciens bras de la Seine ont été remblayés à la fin du xxe siècle lors du prolongement de la ligne 13 du métropolitain et la construction du nouveau pont de Clichy, entraînant la disparition des deux îles parallèles : île des Ravageurs (dénommée aussi île de la Recette), souvent citée dans les romans d'Eugène Sue, et l'île Robinson qui porte le nom du célèbre héros de Daniel Defoe. Les bords de Seine sont construits sur des terrains sableux humides, et la plupart des immeubles près du bord de Seine n'ont que des demi-sous-sols uniquement dans la couche de remblais, jouant le rôle de vide sanitaire. Le terrain est meuble, et suit des mouvements périodiques liés au niveau d'assèchement des nappes humides de l'ancien fond marécageux désormais souterrain.

La ville dispose d'une desserte variée de transports publics. La gare d'Asnières-sur-Seine est desservie par les lignes J et L du Transilien. Les deux lignes aboutissent à la gare Saint-Lazare en empruntant le pont ferroviaire d'Asnières. Concernant la ligne L il s'agit des trains en direction de Versailles Rive-Droite ou Nanterre-Université. Ceux à destination de Versailles Rive-Droite permettent par ailleurs un accès au quartier d'affaires de La Défense. Concernant la desserte par la ligne J, il s'agit des trains en provenance d'Ermont-Eaubonne, qui sont direct entre Asnières et Paris. Le quartier de la gare à Asnières est donc une zone convoitée pour cette facilité d'accès, et également très dynamique en termes d'activité commerciale.

La gare de Bécon-les-Bruyères, à l'ouest, est entre les gares d'Asnières et de Courbevoie et située à la limite de ces deux communes. Elle est desservie par la ligne L, par les trains en direction de Nanterre-Université ou Saint-Nom-la-Bretèche Ces derniers permettent aussi un accès direct à La Défense.

La gare de Bois-Colombes, également à l'ouest, est située non loin de la limite communale avec Asnières. Elle est desservie par la ligne J, par les trains en direction d'Ermont-Eaubonne.

La gare des Grésillons, desservie par le RER C : située avenue des Grésillons, marquant la limite entre Gennevilliers et Asnières, tout à l'est de la commune. Elle permet de relier Pontoise à Massy-Palaiseau, en desservant de nombreux arrêts dans Paris, notamment Invalides, Saint-Michel Notre-Dame, gare d'Austerlitz.

Ligne 13 du métro : traversant Asnières, du nord au sud à la limite avec Gennevilliers, trois stations desservent Asnières : Les Courtilles, Les Agnettes et Gabriel Péri. Cette ligne permet également de rejoindre rapidement la gare Saint-Lazare, mais aussi Montparnasse.

Ligne 1 du tramway dont, le terminus est situé aux Courtilles, à destination de Noisy-le-Sec, en traversant Saint-Denis notamment

(BUS) RATP 54 138 140 165 167 175 177 178 235 238 276 304 340 366 378 Bus du Port RiverPlaza Un service spécial de transport public pour personnes handicapées est également disponible à domicile pour les Asniérois.

La desserte par le train et le bus se situe en zone 3 de passe Navigo.

L’Insee découpe la commune en sept « grands quartiers » soit Bécon-Flachat, Champs-Magenta, Alma-Philosophes, Mairie, Grésillons, Renoir-Métro et Nord, eux-mêmes découpés en 32 îlots regroupés pour l'information statistique. Les environs du château d'Asnières (légué à la ville au xxe siècle), non loin de l'actuel hôtel de ville, sont un secteur protégé au plan de l'urbanisme, car le château est à l'inventaire des monuments historiques. Cependant, il a été laissé à l'abandon durant des décennies, au point que celui-ci n'était même plus accessible au public, et que son ancien parc a presque totalement disparu sous la pression immobilière des années 1960. Il a été rénové dans les années 2000 et est à présent ouvert au public. Quelques parcs sont situés en centre ville (parc Joffre, parc Voyer-d'Argenson, parc de l'île Robinson sur les quais, square des Impressionnistes, square Leclerc près de la mairie).

Le nom de la commune fut Anières puis Asnières-Saint-Marcel et Asnières avant de devenir Asnières-sur-Seine le 15 février 19685, nom conservé depuis. Son nom proviendrait des nombreux haras d'ânes (asinaria, asneria en latin) présents sur son territoire, et ayant été employés à la construction de l'abbaye de Saint-Denis, voire des ânes utilisés pour transporter les sacs de farine, en provenance des moulins de Sannois et d'Argenteuil, à travers la plaine de Gennevilliers.

Bureau de change en Île-de-France

Bureau de change dans les Hauts-de-Seine

Arrondissement       Nanterre

Bureau de change Asnières-sur-Seine et Courbevoie-1

Intercommunalité    Métropole du Grand Paris

EPT Boucle Nord de Seine

Maire

Mandat Manuel Aeschlimann

2015-2020

Code postal  92600

Code commune       92004

Démographie

Gentilé           Asniérois

Population

municipale   85 973 hab. (2016 en augmentation de 3,11 % par rapport à 2011)

Densité          17 837 hab./km2

Géographie

Coordonnées            48° 54′ 39″ nord, 2° 17′ 20″ est

Altitude         Min. 22 m

Max. 43 m

Superficie      4,82 km2

Le taux de change est déterminé par l'offre et la demande de chacune des deux monnaies : si la demande dépasse l'offre, le cours augmente. Puisque la devise d'un pays est à la base une créance détenue sur la banque centrale de ce pays1, la détention d'une devise étrangère peut être vue comme la détention d'une créance « à vue » sur le pays qui l'a émise. Le mécanisme de taux de change européen, ou MCE, est un mécanisme de taux de change introduit par la Communauté européenne en 1979 destiné à stabiliser les cours des devises européennes, prévenir les risques de change et accroître la confiance dans la monnaie à moyen et long terme, juguler l'inflation et développer le commerce et l'activité dans la zone intra-communautaire. Initialement nommé « système monétaire européen, » il a été considérablement révisé dans son fonctionnement par le traité de Maastricht ratifié en 1992 instaurant l'Union européenne, en vue de la préparation à son Union économique et monétaire et sa future monnaie unique. Depuis l'introduction de l'euro le 1er janvier 1999, il a été révisé et remplacé par le MCE II et consiste en un accord entre le Conseil ECOFIN réunissant tous les pays membres de l'Union européenne, la Banque centrale européenne et les banques centrales nationales des États membres de l'Union européenne n'appartenant pas à la zone euro. Le mécanisme de taux de change européen (MCE) désigne avant tout cette nouvelle politique mise en place progressivement dans le cadre du SME, de façon transitoire, jusqu’à l'instauration de l'Union économique et monétaire (UEM) ; ce mécanisme ne fonctionnera pleinement que dans les deux dernières années du SME en 1998 et 1999 (après la finalisation des statuts de la BCE et la mise en place des politiques économiques et législations nationales adaptées), c'est-à-dire la période finale d'évaluation des devises qui seraient intégrées dans la future UEM. Il permit toutefois de stopper les interventions directes perturbant la saine concurrence intra-européenne, et d'éviter le recours trop fréquent dans le passé aux dévaluations des devises nationales comme moyen (de plus en plus inefficace et inflationniste) de relancer la croissance et les investissements étrangers par une hausse des taux d'intérêt, là où le SME imposait seulement de consulter au préalable les autres partenaires sur les compensations nécessaires à ces dévaluations. Ainsi le MCE instaura la véritable coopération économique européenne via les réunions régulières des ministres des finances au sein du Conseil ECOFIN.

Le Royaume-Uni participait au SME puis au MCE jusqu’à sa dissolution à la fin de 1999. Le SME n'existe plus mais certains mécanismes du MCE restent en application pour le Royaume-Uni sous forme de coopération avec l'UEM et le respect de certains objectifs communs définis par le traité de Maastricht, et l'obligation pour le Royaume-Uni de contribuer au budget européen avec des comptes établis en euros, la seule devise officielle de l'Union européenne. 

La Finlande et la Suède ont participé au MCE, comme l'ensemble des 15 membres de l'Union européenne jusqu'à la fin de 1999. La Finlande est sortie du MCE pour rejoindre directement l'UEM. Mais la Suède n'a pas pris les mesures techniques permettant de sortir du MCE avant l'introduction de l'euro, en adoptant celles définies pour le MCE II qui lui auraient permis de rejoindre l'UEM, comme le traité le lui obligeait.